J’ai toujours pensé que certains mondes étaient trop vastes pour être racontés avec des mots.
Cette toile est une tentative d’en dessiner la carte.
J’y vois des passages, des connexions, des éclats de mémoire, des chemins qui se croisent et se répondent. Comme l’intérieur d’une ville invisible. Comme un ciel nocturne. Comme l’architecture silencieuse de l’imagination.
Les contrastes s’y côtoient sans s’opposer : le calme et l’intensité, la lumière et l’obscurité, le mouvement et l’immobilité.
Rien n’y est expliqué. Tout y est relié.
Cette œuvre parle de ces univers intérieurs riches et complexes qui ne suivent pas toujours les chemins attendus mais inventent les leurs.